24 avril 2009

3e Colloque International Mémoire du Catharisme





01 avril 2009

Ichthus

 

 

 

31 janvier 2009

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29 janvier 2009

Déclaration des membres catholiques de l'Amitié Judéo-Chrétienne de France

 

 

Déclaration des membres catholiques de l'Amitié Judéo-Chrétienne de France, avec l'approbation de l'ensemble du Comité Directeur

 

« Paris, le 27 janvier 2009

 

Le pape Benoît XVI vient de lever l'excommunication (décision juridique) des quatre évêques qui avaient été excommuniés par Jean-Paul II en 1988. Il le fait sur la demande de Mgr Fellay qui déclare reconnaître « l'autorité du pape, l'enseignement de l'Église dans un esprit filial, tous les conciles jusqu'à Vatican II » mais, dans ce dernier cas, avec des réserves. « Nous acceptons et faisons nôtres tous les conciles jusqu'à Vatican II au sujet duquel nous émettons des réserves » affirme Mgr Fellay. Nous n'avons pas de peine à deviner lesquelles : la réforme liturgique, la liberté religieuse, le dialogue œcuménique, l'ouverture aux autres religions. La déclaration Nostra Ætate est donc visée, et en particulier son chapître 4, sur les relations avec le peuple juif ce qui risque de porter atteinte au dialogue. Certes, la levée de l'excommunication ne supprime pas le schisme ; ces quatre évêques, et leurs prêtres, devront reconnaître Vatican II pour entrer en pleine communion dans sa totalité.

Après la prière pour les Juifs du Vendredi Saint qui leur a été concédée, un nouvel événement nous choque : l'un des quatre évêques, Mgr Williamson, se révèle être négationniste. D'un point de vue seulement canonique, nous voulons bien croire que cela n'a rien à voir avec la levée de l'excommunication, mais il faudrait être absolument aveugle et sourd pour affirmer qu'il n'y a « rien à voir » ni à entendre entre la levée de l'excommunication et l'affirmation du négationnisme. L'indignation générale soulevée par les propos de Mgr Williamson prouve le contraire. Avec le négationnisme, nous plongeons dans l'abîme de l'idéologie des Nazis qui, voulant anéantir jusqu'à la racine le peuple porteur de la révélation du Dieu Un, ont tout tenté pour montrer non seulement que leur crime n'en était pas un, mais aussi qu'il n'avait pas existé et cela porte nécessairement atteinte au dialogue entre Juifs et Chrétiens.

Nous, membres catholiques de l'Amitié Judéo-Chrétienne de France, attendons de l'Église une attitude moins ambiguë en ce qui concerne les relations avec le peuple juif. Cette volonté de favoriser la pleine unité à l'intérieur de l'Église catholique, légitime en soi, risque de causer des déchirures beaucoup plus grandes que celles qu'elle veut réparer. Et nous sommes certains qu'elle fait du mal à tous ceux d'entre nous qui s'efforcent de maintenir et de faire progresser un véritable dialogue, amical et respectueux, entre Juifs et Chrétiens. »

 

http://ajcf.over-blog.org/article-27241825.html

 

Voir aussi
L'appel des intellectuels catholiques :
http://www.lavie.fr/l-hebdo/une/article/0938-pas-de-negat...

 

 

 

28 janvier 2009

Confusion

 

 

King Crimson - Epitaph

 

 

King Crimson - Red

Et ...

 

 

26 décembre 2008

Noël est reparti...



Sa hotte pleine d'illusions...

 

 

Ne subsiste que la parole silencieuse...

 

... Promesse portée par l'enfant :

"elle retenait tous ces événements en en cherchant le sens" (Luc 2, 19)...

 

 

 

18 décembre 2008

La Shoah et le sacré — extraits

 





Développement complet : ici.

Résumé – extraits :

« La Shoah, phénomène historique, a de ce fait des tenants historiques. Elle ne tombe pas du ciel.

Aimé Césaire l’a montré de façon très forte dans un passage remarquable de son Discours sur le colonialisme.

Le mépris des « races inférieures » bascule en folie exterminatrice. Où la Shoah porte sa spécificité irréductible.

Cette irréductibilité relève de la métaphysique (on a parlé de mal absolu). Ce constat conduit hélas souvent à une dérive : celle qui va de l’irréductibilité métaphysique indubitable à l’idée qui y serait liée, d’inaccessibilité quasi-totale à l’investigation historique. Cela renvoie naturellement à la dimension sacrée — ce sacré inversé en forme de « plus jamais ça » qui est devenu un des fondements centraux de l’Europe — de l’abîme du mal dévoilé par la Shoah, quand aucun autre sacré ne tient plus. N’oublions pas que cela a obligé l’Europe à refonder la philosophie, et même la théologie : qui ne sait pas qu’il y a un autre concept de Dieu après Auschwitz, selon le titre du livre de Hans Jonas ?

La mise en sacralité de la Shoah accentue en permanence le risque de sa banalisation ! Pour une raison simple : ce qui est placé, puis cantonné, dans le domaine du sacré, glisse par là-même à un rapprochement avec les mythes. La mise en sacralisation de la Shoah contribue ainsi à sa mise hors l’histoire, et donc conforte le révisionnisme. »

RP



La suite…


Ce soir jeudi 18 décembre, dernière rencontre de l'Amitié judéo-chrétienne à Antibes pour 2008.

 

 

 

09 décembre 2008

"Plancher des vaches" !

 

 

Pink Floyd - Atom Heart Mother

Et puis : Echoes

 

 

05 novembre 2008

Le temps est venu / Quarantenaire M.L. King à Vence

 

 

 

 

4 décennies après...

 

(Exposition Martin Luther King :
après Antibes, bientôt à Vence)

 

 

 

13 octobre 2008

Libres et égaux...